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30 articles avec contemporaine

Demain j'arrête ! de Gilles Legardinier

Publié le par isa1977

Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides.
Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu'elle n'a pourtant jamais vu, obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier… Mais tout cela n'est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu'elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret.

Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu'à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons- nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?"

 

Qu'est-ce que j'en pense?

La première chose qui m’a fait craquer sur ce livre est la couverture. Il faut bien avouer qu’elle est très originale et très craquante avec cet adorable chat qui porte si bien le bonnet péruvien. Le résumé est également très prometteur et promet de bons moments de rigolades.

 

Pour les instants d’amusements, c’est tout à fait réussit, j’ai passé un excellent moment avec « Demain j’arrête » et c’est un gros coup de cœur. J’ai été conquise par l’écriture fluide et entraînante de Gilles Legardinier ainsi que par son humour et son imagination débordante.

 

Dès les premières lignes, on se sent happé par l’univers de Julie, une héroïne très sympa qui va nous arracher plus d’une crise de fou rire. L’histoire nous est racontée de son point de vue et on se retrouve encore plus proche d’elle. J’ai adoré la façon qu’elle a de se mettre dans des situations toutes plus hilarantes les unes que les autres. J’ai eu un gros coup de cœur pour Julie et si je devais faire un top 10 de mes personnages préférés découvert en 2010, je pourrais sans aucun doute la mettre dans ce classement.

 

Les autres protagonistes sont également tous très agréables et attachants.

J’ai beaucoup apprécié Ric Patatras, le voisin beau gosse très mystérieux qu’on va apprendre à découvrir un peu à la fois. Son nom de famille est vraiment très original et j’ai adoré la façon dont Julie va se poser des questions sur ce fameux nom tout au long de l’histoire.

 

Madame Bergerot, la boulangère et Mohamed, l’épicier sont aussi deux personnages qui vont apporter une touche d’humour à ce récit.

 

Madame Roudan, la voisine de Julie est très attachante et la complicité qui va se créer entre cette dame et notre héroïne est vraiment très touchante.

Et puis, il ne faut pas oublier les amis de Julie qui apportent à leur tour une touche humoristique de plus à cet ouvrage.

 

En bref, si vous cherchez une lecture légère qui va vous faire rire aux larmes, n’hésitez plus une seule seconde à vous jeter sur « Demain j’arrête » !

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Jambe en l'air de Delphine Coussement

Publié le par isa1977

"Je vous révèle dans cet ouvrage les premières pages de mon journal intime. Il débute un beau jour du mois de mai, le jour où tout bascule, où les cartes de mon destin ont été battues et redistribuées. À partir de ce moment, plus rien n’a été pareil. Je vous livre mes états d’âme, mes doutes, mes questionnements, mes créations poétiques, aussi modestes soient-elles :
« En un mot comme en cent,
Je vous dis qu’il n’est pas marrant
De se retrouver la jambe en l’air.
On n’en est jamais fier ! »

Je vous invite donc dans un voyage de quelques mois de ma vie. Vous ne vous y ennuierez pas car divers ingrédients sont présents : amour, suspense, psychologie bon marché et surtout une bonne dose d’humour…"

Qu'est-ce que j'en pense?

Avant de lire ce roman, j’ai découvert sa page Facebook sur laquelle je n’ai pas hésité à mettre un j’aime. Ca me faisait tellement plaisir de découvrir cette auteure mouscronnoise qui habite à quelques pas de chez moi que j’ai suivi régulièrement les extraits très tentants qui étaient partagés sur la page. J’ai donc réservé cet ouvrage à la bibliothèque et attendu mon tour avec beaucoup d’impatience.

 

Quand j’ai pu enfin l’avoir en main, je me suis empressée de le commencer tellement j’étais tentée de le découvrir et on peut dire que je ne regrette pas la tentation car j’ai passé un très bon moment en compagnie de la plume fluide et humoristique de Delphine Coussement.

 

Une fois la première page tournée, on se trouve directement plongé dans l’histoire et il est très difficile de le lâcher. La forme de ce roman est tout simplement géniale. Il est raconté à la façon d’un journal intime, un style que j’aime beaucoup et qui nous permet de nous identifier sans soucis à l’héroïne principale.

D’ailleurs, en parlant de Delphine, j’ai énormément apprécié la façon dont elle accumule les catastrophes. Qu’est ce qu’elle m’a fait rire !!!

Le personnage de Paul est également très agréable et il faut avouer que la façon dont ils se rencontrent n’est pas banale. J’ai tellement adoré l’évolution de leur relation qu’en refermant cet ouvrage, j’ai ressenti un petit pincement au cœur de devoir les quitter.

 

Les différents lieux où les actions de ce roman se déroulent ont été très plaisants à découvrir car tout se passe à Mouscron et je connais tous ces endroits.

Les festivités au parc, j’y suis presque tous les ans. La poste, j’y allais au moins une fois par semaine pendant plusieurs années. Le grincheux (dont je vous tairais le véritable nom), il m’est arrivé d’y boire un verre.

 

En bref, comme vous avez pu le voir, j’ai passé un excellent moment avec « Jambe en l’air » et je ne peux que vous recommander de le découvrir si vous aimez les personnages qui ont de l’humour. 

 

Et pour vous tenter un peu plus, voici la bande annonce du roman :-)

Publié dans Contemporaine

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La hyène de John Henry

Publié le par isa1977

La hyène est le seul animal capable d’une telle violence envers sa propre espèce. Elle avait puisé dans sa laideur presque irréelle une frustration devenue une violence sans limites. Elle n’avait pas pitié la hyène. 
J’étais là, allongé, nu pratiquement. Dans ce bunker plat et immense, au milieu de ces gens armés, il n’y avait rien à faire, qu’à boire du Old rip van winkle, qu'à se perdre dans cette piscine vide. Et puis tout a changé, sans que je comprenne pourquoi. On m’a dit de fuir, je ne savais pas quoi. Et j’ai erré dans ces plaines désertiques, dans ces villes laides et brunes, sans personne désormais. Jusqu’à devenir une hyène. 

Qu'est-ce que j'en pense?

Il y a quelques temps, j’avais lu et apprécié « Trois ombres au soleil » le premier roman de John Henry. Quand il m’a proposé de découvrir son nouvel ouvrage, je me suis donc directement laissée tenter car j’étais impatiente de retrouver l’écriture de l’auteur et d’en savoir plus sur la hyène.

 

Dès la première page, j’ai été happée par l’histoire et par l’univers de notre héros principal. Au cours de ses aventures, John rencontre un certain nombre de personnages qui donnent un rythme agréable à cet ouvrage.

J’ai beaucoup apprécié cette alternance entre les passages qui nous plongent dans la vie de John et les moments où il se retrouve derrière sa machine à écrire.

 

 

Au niveau des différents protagonistes, je me suis énormément attachée à John. Le fait que ce roman soit raconté de son point de vue nous permet de nous sentir très proche de lui. Mais si quelquefois il m’a agacé, il est bien plus souvent arrivé de le prendre en pitié surtout lors des passages où l’on retrouve à écrire. À ces moments-là, j’ai ressenti beaucoup d’inquiétude et de tristesse pour lui.

Quant aux autres personnages, même s’ils ont tous un rôle important dans l’histoire, je n’ai pas réussi à m’y attacher plus que ça.

 

Les descriptions sont également très bien faites car on peut s’imaginer les différents lieux sans aucun problème.

 

Au niveau de la fin, l’épilogue m’a énormément émue, je me suis retrouvée dans la tête de John et je me suis demandée comment j’aurais réagit si j’avais été à sa place.

 

 

En bref, j’ai passé un excellent moment « La hyène » et je vous recommande de le découvrir ainsi que son auteur qui a une plume très agréable.

 

Merci à Bookly Editions et à John Henry pour m'avoir permis de découvrir "La hyène".

 

Et pour vous tenter encore un peu plus voici le teaser de "La hyène"

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Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier

Publié le par isa1977

Vers quelle forêt secrète se dirige la photographe partie à la recherche d'un certain Boychuck, témoin et brûlé des Grands Feux qui ont ravagé le nord de l'Ontario au début du XXe siècle? On ne le saura pas. Boychuck, Tom et Charlie, dorénavant vieux, ont choisi de se retirer du monde. Ils vivent relativement heureux et ont même préparé leur mort. De fait, Boychuck n'est plus de ce monde au moment où s'amène la photographe.
Tom et Charlie ignorent que la venue de la photographe boulversera leur vie. Les deux survivants feront la rencontre d'un personnage aérien, Marie-Desneige. Elle a 82 ans, tous ses esprits, même si elle est internée depuis soixante-six ans. Elle arrivera sur les lieux comme une brise espérée alors que la photographe découvrira que Boychuck était un peintre et que son ouvre était tout entière marquée par le Grand Feu de Matheson.
C'est dans ce décor que s'élabore Il pleuvait des oiseaux. Nous voici en plein cour d'un drame historique, mais aussi pris par l'histoire d'hommes qui ont choisi la forêt. Trois êtres épris de liberté et qui ont fait un pacte avec la mort. 

 

Qu'est-ce que j'en pense?

Cet ouvrage m’a conquise dès la première page. Une fois commencé, il m’a été très difficile de le reposer tellement l’écriture de Jocelyne Saucier est fluide et entraînante.

 

 

Les premières lignes nous plongent directement dans l’ambiance de l’histoire.

Au départ, chaque chapitre est consacré à un personnage qui va intervenir dans ce bouquin. On apprend à faire leur connaissance avec plaisir et très vite on se rend compte qu’ils sont tous très importants.

 

 

Nos trois protagonistes principaux sont des personnes âgées (Charlie, Tom et Boychuck) qui ont décidé de vivre coupés du monde dans les bois pour y terminer leurs jours. Quelle idée originale !!!

Je me suis très vite attachée à eux et surtout à l’histoire de Boychuck.

J’ai également découvert avec un grand plaisir la photographe et j’ai énormément apprécié l’attachement qu’elle va avoir pour nos vieillards.

J’ai eu un gros coup de cœur pour Marie-Desneige. Une fois qu’elle est entrée dans l’histoire, j’ai eu l’impression de la vivre à travers ses yeux.

Bruno et Steve sont plus des personnages secondaires mais ils apportent, malgré tout, une petite touche agréable à cette œuvre.

 

 

Dans son œuvre, l’auteure nous parle de la mort comme une amie qui ne fait pas peur à nos vieillards. Ils sont préparés à la voir arriver et ils en parlent tout naturellement.

Ce roman nous montre également que l’amour n’a pas d’âge et l’histoire qui va se créer, au fil des pages, m’a fait craquer.

 

 

En bref, « Il pleuvait des oiseaux » est un roman très touchant qui nous donne une belle leçon de vie sur la mort, la liberté et l’amour. A découvrir.

 

 

 

J’ai lu ce livre dans le cadre de l’opération « On vous lit tout » organisée par Libfly et Le Furet du Nord et je tiens à les remercier car ce roman est une très belle découverte.

 

 

 

 

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Cent minutes de Julien Morit

Publié le par isa1977

Henry Crown et Anthony Anthone se retrouvent perdus à plus d'un titre. Ils ne savent pas où ils sont, ni quand. Pour rajouter à leur déracinement, ils ignorent tout l'un de l'autre ; ils ont seulement échangé quelques bonjours polis lors de leurs précédentes rencontres. Pourtant, ils vont devoir s'allier pour comprendre le fonctionnement de l'étrange montre d'Anthony et essayer ainsi de rentrer chez eux vivants. De leur côté, bien qu'évoluant dans des lieux qu'elles connaissent très bien, Élisabeth Crown et Julia Anthone sont également déboussolées. Leurs maris respectifs ont disparu sans laisser d'explications. Les seuls indices à leur disposition sont deux petites boîtes en bois, retrouvées à côté du manteau d'Henry, ainsi qu'une lettre datant de 1894, avec l'écriture d'Anthony. Rien n'est logique dans ce qui leur arrive, et pourtant une personne sait tout...

 

Qu'est-ce que j'en pense?

Quand Julien Morit m’a proposé de découvrir son roman, j’ai directement été attirée par la quatrième de couverture très mystérieuse.

 

 

L’auteur a réussit à me convaincre grâce son écriture fluide et son intrigue très bien ficelée et très originale.

 

 

Je me suis laissée entraîner dans l’histoire et je n’ai pas vu les pages se tourner. D’un côté, on assiste à leur disparition d’ Henry et Anthony, on voyage avec eux  et on se pose beaucoup de questions sur ce qu’il va leur arriver et de l’autre on se retrouve Julia, Elisabeth, Lewis et Emmet qui se demandent ce que nos deux protagonistes sont devenus. Nos personnages sont tous très différents et attachants, on l’impression d’être avec eux et on peut ressentir leurs émotions sans aucun soucis.

Les descriptions sont tellement bien faites qu’on peut également s’imaginer les lieux avec beaucoup de précision.

 

 

 

Par contre, j’ai eu un petit problème de compréhension dès le départ car je ne comprenais pas trop le rapport entre le prologue et la suite de l’histoire et puis Allan et Greg sont revenus plusieurs fois dans l’histoire et à chaque fois je me suis demandée où l’auteur voulait en venir.

Mais, à la fin, on découvre enfin tout sur nos deux protagonistes et je peux vous dire que l’auteur m’a très agréablement surprise car, à aucun moment je n’ai vu venir les évènements de cette finale. J’ai été carrément bluffée par ce dénouement et je dis bravo à l’auteur pour avoir su garder le suspense jusqu’au dernier moment.

 

 

 

En bref, j’ai passé un très bon moment avec « Cent minutes » et je ne peux que vous le conseiller si, comme moi, vous aimez les fins inattendues.

 

 

Je tiens à remercier l'auteur et Bookelis pour m'avoir permis de découvrir ce roman très agréable.

 

 

 

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Avoir un corps de Brigitte Giraud

Publié le par isa1977

 

« Des vêtements à peine écartés, des ventres et des reins maladroitement caressés. Des intentions plus que des actes. On donne, on offre, on laisse à l’autre le soin de prendre, de saisir, de posséder. Mais l’autre est dans le trouble de la conquête, avec le trop-plein de lumière qui éclaire la chambre. Il est difficile d’accéder au secret en plein jour. Alors les yeux se ferment, les doigts s’agrippent et les cuisses s’extraient des pantalons. Il cherche, soulève, accélère. Je veux bien, veux tout, ne résiste pas. » Avoir un corps est la trajectoire d’une enfant qui devient fille, puis femme, racontée du point de vue du corps, une traversée de l’existence, véritable aventure au quotidien où il est question d’éducation, de pudeur, de séduction, d’équilibre, d’amour, de sensualité, de travail, de maternité, d’ivresse, de deuil et de métamorphoses. L’écriture au réalisme vibrant, sensible et souvent drôle, interroge ce corps qui échappe parfois, qui ravit ou qui trahit. Un roman qui rappelle que la tête et le corps entretiennent un dialogue des plus serrés, des plus énigmatiques.

 

Qu'est-ce que j'en pense?

 

Quand j'ai commencé « Avoir un corps », j'ai été un peu perturbée par ce "Je" qui n'a pas de prénom.

Mais, au fur et à mesure, que j'avançais dans le livre j'ai complètement oublié ce détail tellement j'ai été absorbée par l'histoire et j'ai trouvé cette façon de raconter l’histoire du point de vue du corps très originale.

 

L’écriture de Brigitte Giraud est tellement fluide que je n’ai pas vu les pages de ce bouquin se tourner et, je n’ai eu qu’un seul regret, c’est d’arriver trop vite à la fin.

Quand je suis arrivée à la dernière page de cet ouvrage, j’en voulais encore, je voulais continuer à suivre notre héroïne principale.

 

Quel bonheur de découvrir cet enfant qui est une toute petite fille puis devient une femme. J’ai été très proche d’elle tout au long du bouquin et j’ai pu ressentir ses joies et ses craintes. On n’a quasi aucune indication sur son âge mais avec les descriptions et en faisant travailler notre imagination on peut le deviner facilement.

Le garçon est aussi un personnage très agréable à découvrir et j’ai beaucoup aimé suivre l’histoire qu’il vit avec notre personnage principal.

Le petit frère, les parents et l’enfant sont également de protagonistes très intéressants et on se plait à les découvrir au fil des pages.

 

Dans ce roman, l’auteure aborde différents sujets et diverses étapes de la vie avec beaucoup de talent.

En bref, « Avoir un corps » est un roman très touchant et très original qui a su me transporter et je ne peux que vous le conseiller.

 

 

J’ai lu ce livre dans le cadre de l’opération « On vous lit tout » organisée par Libfly et Le Furet du Nord et je tiens à les remercier car j’ai passé un très bon moment avec ce roman.

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Un roman avec Barbara de Vincent Virgine

Publié le par isa1977

Cet écrivain est empêtré dans ses idées, C’est comme dans un parking rempli de bagnoles. Elles savent plus où aller et elles grouillent de partout dans un marasme de réflexions. 

Il est à la recherche de quelque chose de nouveau dans son écriture, mais n’arrive pas à mettre le doigt dessus. Pourtant, il voit bien, que s’il regarde en arrière, y a des bouts de phrases qui sortent ici et là. Quelque chose qui était là depuis longtemps, mais qu’il n’a jamais bien vu, au fond. Y a comme un brouillard dans le style. Il va se décarcasser pour extraire le jus des mots et en faire un nouveau phrasé.

Un jour, il rencontre une femme qui veut adapter son livre et en faire un roman-feuilleton. Il dit oui, il s’en fout, il n’ y croit pas. De cette rencontre va naître une idylle. Mais pas n’importe laquelle. Celle qui va faire émerger son nouveau style. Il se rendra compte, plus tard, que cette femme était l’élément déclencheur qu’il attendait, sans le savoir.

 

Qu'est-ce que j'en pense?

Quand Vincent Virgine m’a proposé de découvrir son roman, j’ai tout de suite été attirée par le titre et le résumé.

La couverture nous permet de nous représenter à merveille les deux personnages qui vont intervenir dans ce récit.

 

Cette petite nouvelle très agréable m’a fait passer un excellent moment. Quel bonheur de se trouver plongé dans un roman à travers un roman. Le style de l’auteur est fluide et entraînant. Une fois qu’on a commencé ce roman, il est impossible de s’arrêter avant d’être arrivé à la dernière page.

 

J’ai adoré la façon dont les pensées du narrateur sont livrées, On ne peut pas s’empêcher de se sentir touché par l’univers de cet écrivain et, le fait que cette nouvelle soit racontée à la première personne, nous permet de nous sentir encore plus proche de notre personnage. C’est très agréable de suivre cet auteur à travers ses interrogations, ses pannes d’écriture.

 

J’ai également beaucoup apprécié la rencontre avec Barbara et la façon dont cette femme va changer la façon d’écrire de notre personnage principal.

 

Les descriptions sont vraiment très bien faites, on peut s’imaginer les lieux et les personnages sans soucis.

 

En bref, si vous cherchez une petite nouvelle agréable et sans prise de temps,  je ne peux que vous conseiller de découvrir « Un roman avec Barbara ».

 

Je tiens à remercier Vincent Virgine qui m'a permis de découvrir son roman.

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Blackbook (Stéphane Nolhart)

Publié le par isa1977

2010, Etienne Darc, 40 ans, parisien un poil misogyne, nègre littéraire de son état, un brin désabusé par deux divorces, est envoyé à la montagne par son éditeur, en plein hiver, pour écrire la biographie d'une ex-starlette des 70 . Point de départ d'une comédie loufoque où se croisent des personnages tous plus dérangés les uns que les autres... Chantage, divorce, quiproquos, horloge biologique, maternité, littérature, chutes, égo surdimensionné, meurtre, flic, chien méchant. A travers le regard de son héros qui va vivre une semaine de folie en haute-altitude où rien ne va se dérouler comme prévu, Stéphane Nolhart signe ici un livre burlesque, devenant au fil des pages une véritable épopée comique, une raillerie de la condition de l'écrivain quadra célibataire d'aujourd hui, mais aussi une déclaration d'amour aux femmes et à l'art d écrire.

Qu'est-ce que j'en pense?

J’ai découvert Blackbook grâce à Eléonore qui a réussit à attiser ma curiosité avec son bel avis haut en couleur. D’ailleurs, elle m’a fait l’honneur de me prêter ce roman et je tiens à l’en remercier.

 

Cet ouvrage est une belle découverte qu’il m’a fallut très peu de temps pour lire car, une fois plongée dans l’histoire, j’ai eu beaucoup de mal à le reposer.

J’ai adoré le style humoristique et fluide de Stéphane Nolhart. On se laisse très vite entraîner dans les aventures d’Etienne. Quel bonheur de suivre la vie de cet écrivain qui va devenir nègre pour s’en sortir. On ne peut que le trouver attachant.

L’ex-starlette qu’Etienne va rencontrer pour son travail apporte également beaucoup au roman et va énormément nous faire rire.

Les autres protagonistes que l’on peut rencontrer ont eux aussi tous un petit côté agréable et ils apportent une touche humoristique de plus au livre.

J’ai adoré ce langage montagnard et les situations cocasses dans lesquelles nos personnages vont se trouver tout au long du roman.

 

En bref, comme vous avez pu le voir j’ai passé un excellent moment de détente avec Blackbook et j’ai aimé la façon dont Stéphane Nolhart aborde des sujets plus grave sans se prendre un seul moment au sérieux. Je ne peux que vous conseiller ce roman qui est parfait pour se détendre.

 

Encore un grand merci à Eléonore pour m'avoir permis de découvrir ce roman.

Publié dans Contemporaine

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La septième vague (Daniel Glattauer)

Publié le par isa1977

 

!!!! Risque de spoilers pour ceux qui n'ont pas lu "Quand souffle le vent du nord"!!!

 

Leo Leike était à Boston en exil, le voici qui revient. Il y fuyait la romance épistolaire qui l'unissait en esprit avec Emmi. Elle reposait sur trois principes : pas de rencontres, pas de chair, pas d'avenir. Faut-il mettre un terme à une histoire d'amour où l'on ne connaît pas le visage de l'autre ? Où l'on rêve de tous les possibles ? Où l'on brûle pour un(e) inconnu(e) ? Où les caresses sont interdites ? "Pourquoi veux-tu me rencontrer ?" demande Léo, inquiet. "Parce que je veux que tu en finisses avec l'idée que je veux en finir" répond Emmi, séductrice. Alors, dans ce roman virtuose qui joue avec les codes de l'amour courtois et les pièges de la communication moderne, la farandole continue, le charme agit. Léo et Emmi finiront de s'esquiver pour mieux... s'aimer !

 

Qu'est-ce que j'en pense?

Souvenez-vous, il y a quelques temps, j’avais lu « Quand souffle le vent du nord » pour une LC et j’avais passé un très bon moment. Quand j’ai vu que Mysweetlies organisait une lecture commune pour « La septième vague », je n’ai donc pas hésité un instant car j’étais curieuse de connaître la suite de cet échange de mail.

 

Quand, je suis arrivée à la fin du premier tome, je me suis posée la question : «Une suite est-elle vraiment nécessaire ? ». En ayant terminé « La septième vague », je trouve que non car tout le charme et toute la magie de « Quand souffle le vent du nord » ont disparus.

 

Mon avis sera donc assez mitigé car je n’ai pas vraiment trouvé ce roman à la hauteur du premier. La seule chose qui m’a poussé à le lire jusqu’à la fin  est de vouloir savoir ce qu’allait devenir la relation Léo-Emmi. Ce ne sont même pas les personnages qui m’ont intéressée mais simplement le côté relationnel.

Autant dans le premier tome, j’étais énormément attachée à Léo et à Emmi, dans cette suite, je les ai trouvés sans intérêt et ils m’ont ennuyée.Je n’ai pas ressenti cet effet de surprise que j’avais eu au début de leur relation et j’ai trouvé que tout devenait beaucoup trop prévisible entre eux.

J’ai eu cette impression à certains moments que tout était répétitif et que l’auteur tournait en rond.

Je n’ai pas accroché non plus à la fin que j’ai trouvée très agaçante alors que je trouvais celle de « Quand souffle le vent du nord » très belle.

 

En bref, comme vous l’aurez compris, même si je l’ai lu jusqu'au bout ce roman est une grosse déception pour moi et j’aurais vraiment préféré que l’auteur en reste au premier tome avec sa superbe finale.

 

Vous pouvez également retrouver les avis de mysweetlies , Ask et Flo tousleslivres  qui l'ont lus dans le cadre de cette LC.

 

J'ai également lu ce livre dans le cadre du challenge "Lire en thème" sur le thème des sagas entamées organisé par ma choupette Hyly.

 

 

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Quand souffle le vent du nord (Daniel Glattauer)

Publié le par isa1977

                                                    

En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d'adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur ; Emma s'excuse, et, peu à peu, un dialogue s'engage entre eux, par mail uniquement. Au fil du temps, leur relation se tisse, s'étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l'un pour l'autre une certaine fascination. Alors même qu'ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectives, ils cherchent à deviner les secrets de l'autre... De plus en plus attirés et dépendants, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre. Emmi est mariée, et Leo se remet à grand peine d'un chagrin d amour. Un jour, pourtant – enfin ! –, ils décident de se donner rendez-vous dans un café bondé de la ville. Mais ils s'imposent une règle : reconnaître l'autre qu'ils n'ont pourtant jamais vu, avec interdiction formelle de lui parler...

 

Qu'est-ce que j'en pense?

Ca faisait un moment que la quatrième de couverture de ce roman me tentait, j’ai donc été super contente quand mon chéri l’avait dans les mains en rentrant de Cash Converters. D’ailleurs, je peux vous dire qu’il n’a pas passé beaucoup de temps dans ma PAL tellement j’étais impatiente de le commencer.

 

Une fois plongée dans ce roman épistolaire, j’ai eu beaucoup de mal à le lâcher tellement j’ai été happée par l’histoire. A chaque fois, je me disais « Encore un petit mail et je ferme le livre pour l’instant » mais c’était très difficile. Je n’ai pas vu les pages se tourner, je me suis laissé embarquer dans cet échange de mails et à aucun moment je n’ai eu le temps de m’ennuyer. Le style de l’auteur est complètement addictif et très fluide.

 

Les liens qui se créent entre nos deux protagonistes Emmi et Léo sont très agréables à découvrir. Ils sont tous les deux très attachants et on a toujours envie d’en savoir plus sur la manière dont leur relation va évoluer. A certains moments, ces deux personnages m’ont fait sourire et à d’autres ils m’ont émue.

 

La façon dont cet échange commence et dont nos personnages sont amenés à être en  contact est très originale.

 

En bref, j’ai passé un très bon moment en compagnie d’Emma et Léo et j’ai hâte de lire « La septième vague » pour découvrir ce qu’il va leur arriver. Si vous n’avez pas encore lu « Quand souffle le vent du nord », et que vous aimez les romans épistolaires je ne peux que je vous conseiller de découvrir cette magnifique histoire.

 

Vous pouvez également retrouver les avis de mysweetlies, Panthère, ASk, petitepom, Chtitepuce et Les chroniques d'Arwen qui l'ont lu dans le cadre de cette LC.

 

 

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